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Workfare

Workfare américainBien que le projet de loi 70, ainsi que les modifications antérieures faites à l’aide de dernier recours puissent sembler nouveaux et créés de toutes pièces par le gouvernement libéral, il n’en est rien. En effet, tous ces changements sont faits selon la notion du WorkFare qui a vu le jour aux États-Unis durant les années 1970. Ce programme se base «sur le principe de la réciprocité : l’État donne des prestations à une personne sans emploi et celle-ci doit fournir, en échange, une contrepartie» (Collectif pour un Quénec sans pauvreté, 2015).

Ici, la pauvreté est perçue comme un choix personnel, ce qui fait en sorte que l’aide qui lui est apportée est conditionnelle à sa bonne volonté de coopérer et de faire des efforts. Cette vision fait complètement fit des causes structurelles telles que les politiques économiques et l’offre d’emploi. Cette idéologie se base donc davantage sur les émotions que la logique et renforce sur la place publique les préjugés faits à l’égard des personnes prestataires de l’aide de dernier recours.

Voici quelques suggestions vidéos qui déconstruisent certains préjugés sur la pauvreté !