• 6 Novembre 2019
    Malgré le recul du ministre, le Réseau Vigilance dénonce la réforme du Programme de l'expérience québécoise
  • 22 Octobre 2019
    Gouvernement libéral minoritaire: le RÉPAT préoccupé par le sort réservé aux plus démunis
  • 23 Septembre 2019
    Abitibi—Témiscamingue sera l’une des 100 circonscriptions canadiennes où se tiendra un débat sur l’environnement en vue du scrutin fédéral de 2019
  • 8 Mai 2019
    Émission d’arsenic de la Fonderie Horne : des parents inquiets forment un comité citoyen
  • 21 Mars 2019
    Premier budget Girard ; Un changement bien timide - Réaction du Réseau Vigilance de l'AT.

Workfare

Workfare américainBien que le projet de loi 70, ainsi que les modifications antérieures faites à l’aide de dernier recours puissent sembler nouveaux et créés de toutes pièces par le gouvernement libéral, il n’en est rien. En effet, tous ces changements sont faits selon la notion du WorkFare qui a vu le jour aux États-Unis durant les années 1970. Ce programme se base «sur le principe de la réciprocité : l’État donne des prestations à une personne sans emploi et celle-ci doit fournir, en échange, une contrepartie» (Collectif pour un Quénec sans pauvreté, 2015).

Ici, la pauvreté est perçue comme un choix personnel, ce qui fait en sorte que l’aide qui lui est apportée est conditionnelle à sa bonne volonté de coopérer et de faire des efforts. Cette vision fait complètement fit des causes structurelles telles que les politiques économiques et l’offre d’emploi. Cette idéologie se base donc davantage sur les émotions que la logique et renforce sur la place publique les préjugés faits à l’égard des personnes prestataires de l’aide de dernier recours.

Voici quelques suggestions vidéos qui déconstruisent certains préjugés sur la pauvreté !