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Nos députés doivent revenir sur leurs mauvaises décisions budgétaires. 27 Octobre 2011

Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate
 

Nos députés doivent revenir sur leurs mauvaises décisions budgétaires

 

Rouyn-Noranda, jeudi 27 octobre 2011 – À quelques mois du dépôt du prochain budget du gouvernement québécois, le Regroupement d’éducation populaire de l’Abitibi-Témiscamingue (RÉPAT) demande aux députés régionaux de tout faire pour revenir sur des décisions budgétaires qui pénalisent les plus démunis et la classe moyenne. Dans une lettre qui leur a été envoyée à la fin septembre dernier, le RÉPAT cible trois mesures que le gouvernement devrait prendre lors du prochain exercice budgétaire: 1- l’abolition de la contribution santé, 2- le gel des frais de scolarité universitaires et 3- l’annulation de la hausse des tarifs d’Hydro-Québec. L’organisation régionale propose d’autres avenues pour équilibrer le budget de la province de concert à la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics.

« Au moment où des milliers de personnes campent devant les places boursières du monde pour demander plus de justice sociale, nous sommes d’avis que l’État doit retrouver son rôle premier soit de répartir la richesse dans le but de diminuer les inégalités. C’est ce que nous exigeons depuis des années et c’est aussi ce que la population demande. Comment croire que la contribution santé ne touchera pas davantage les moins fortunés et la classe moyenne? Comment penser que l’augmentation des frais de scolarité universitaires ne nuira pas à l’accès aux études supérieures d’un très grand nombre d’étudiant-e-s? Et comment se fait-il qu’Hydro Québec soit maintenant considérée comme une vache à lait permettant d’aider à combler le manque à gagner de l’État?» questionne Philippe Marquis, agent sociopolitique au RÉPAT.

On doit avoir la volonté politique de mieux répartir la richesse et il existe de nombreuses solutions économiques permettant d’éviter de taxer la population : ajouter un palier d’imposition pour les revenus les plus élevés, diminuer le plafond des régimes enregistrés d’épargne-retraite (REER), appliquer les taxes à la consommation en fonction de la nature des biens achetés (comme les produits de luxe et les produits polluants), augmenter les redevances des entreprises sur l’exploitation des ressources naturelles, adopter des mesures de contrôle du coût des médicaments, sont autant d’exemples d’une liste de 17 points proposés au gouvernement du Québec et aux députés provinciaux par la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics. « Nous avons fait notre travail et proposons des alternatives, c’est maintenant au tour des députés de répondre à ces demandes et cesser de ne favoriser que les plus fortunés» conclut Philippe Marquis.

Le Regroupement d’éducation populaire de l’Abitibi-Témiscamingue représente pratiquement l’ensemble des organismes communautaires de notre région. Ce sont plus de 140 organisations qui oeuvrent, au jour le jour, à la transformation de notre société dans l’optique d’une plus grande justice sociale. Le RÉPAT est au service des intérêts de tous ces groupes et de la population qu’ils desservent.

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Pour information :
Philippe Marquis
Agent sociopolitique
Regroupement d’éducation populaire de l’Abitibi-Témiscamingue
info@lerepat.org
tél : 819-762-3114

RÉPAT
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