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Les taux d’inoccupation stagnent 9 Décembre 2010

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
pour diffusion immédiate

Les taux d’inoccupation stagnent
L’Abitibi-Témiscamingue vit la pire crise du logement de son histoire

Rouyn-Noranda, le 9 décembre 2010– À partir des données d’octobre 2010, publiées aujourd’hui par la Société canadienne d’hypothèques et de logement, le Regroupement d’éducation populaire de l’Abitibi-Témiscamingue s’inquiète de constater qu’en dépit de la construction résidentielle, de l’ouverture de complexes immobiliers pour personnes retraitées autonomes et la réalisation de projets de logements sociaux, les taux d’inoccupation stagnent en région :

Ville Oct. 2009 Avril 2010 Oct. 2010
Amos 0,6% 0,7% 0,8%
Rouyn-Noranda 0,8% 0,6% 0,5%
Val-d’Or 0% 0% 0%
SCHL 2009, 2010

La grave pénurie d’appartements qui sévit en Abitibi-Témiscamingue depuis maintenant cinq ans s’aggrave, nuit au développement de nos collectivités en plus de générer de nombreux troubles sociaux.

L’Abitibi-Témiscamingue vit la pire crise du logement de son histoire. « Des familles habitent des logements insalubres. Des personnes seules sont évincées de chez eux. Des professionnels de la santé renoncent à s’établir dans notre région, faute de logement. Des femmes victimes de violence conjugale retournent vivre dans le milieu violent qu’elles avaient courageusement quitté. Des ménages à faible revenu attendent depuis plus de deux ans une place en HLM. Dans ce contexte, les loyers augmentent, la discrimination est au rendez-vous, le phénomène de l’itinérance s’aggrave et les ressources d’aide sont surchargées », énumère Danik Laporte, agent de développement du logement social, en évoquant les conséquences de la crise.

En ce sens, la région doit se mobiliser afin de réclamer des mesures budgétaires qui faciliteront la réalisation de projets de logements sociaux et ainsi atténuer la pression sur les ménages les plus vulnérables. «Seulement pour combler notre déficit par rapport à la moyenne québécoise, l’Abitibi-Témiscamingue aurait besoin de 1000 logements sociaux dès maintenant », affirme Danik Laporte inquiet du laisser-aller face à cette situation alarmante.

Ainsi, les éluEs municipaux et nos députés, tant au provincial, qu’au fédéral, ont le devoir de prioriser ce dossier dans leurs actions : l’avenir de nos collectivités en dépend!.

-30-

Source : Danik Laporte, agent de développement du logement social au RÉPAT
    Tél. : 819.762.3114

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Logement