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Le Québec au bord de la crise sociale: Le Réseau de vigilance de l’Abitibi-Témiscamingue invite la population à condamner la fermeture du gouvernement libéral 1 Mai 2012


Rouyn-Noranda et Val-d’Or le 1er mai 2012 – À l’occasion de la Fête des travailleurs et des travailleuses, le Réseau de vigilance de l’Abitibi-Témiscamingue invite toute la population à démontrer sa solidarité à l’égard de la cause étudiante et des différentes luttes que la population du Québec doit mener pour préserver l’état social, en se réunissant devant les bureaux des députés libéraux de la région, aujourd’hui dès 16h30. En plus de critiquer les choix inégalitaires des derniers budgets provinciaux qui mettent à mal l’accessibilité aux services publics, le Réseau de vigilance condamne la fermeture du gouvernement libéral dans la gestion de la crise étudiante.

Après 80 jours, cette grève étudiante s’avère être la plus longue que le Québec ait connue. Et, malgré le caractère pacifique, créatif et déterminé du mouvement, le gouvernement libéral de Jean Charest fait la sourde oreille et cherche plutôt à amoindrir sa légitimité avec une série de gestes, de déclarations et d’arguments insidieux portant atteinte à notre démocratie, à la bonne foi des étudiantEs et à certains droits fondamentaux, tels le droit de parole et de manifester. Qu’à cela ne tienne, la population, les groupes sociaux et les syndicats se rangent derrière le mouvement étudiant et exhortent les députés libéraux de prendre parti contre la hausse des frais de scolarité, mais aussi contre la taxe santé, la hausse des tarifs d’hydro-électricité et les inégalités qu’engendrent la tarification et la privatisation des services publics.

« Qu’est-ce qu’il va falloir pour être entendus, si 300 000 étudiantEs en grève et des manifestations quotidiennes  ne parviennent pas à atteindre le gouvernement?», se demande Donald Rheault du Conseil central de l'Abitibi-Témisacmingue, Nord-du-Québec-CSN. «Les agissements et la fermeture du gouvernement dans la gestion de la crise étudiante est un très mauvais signal qu’il envoie à la population, déjà très cynique face à nos institutions démocratiques. Gouverner, c’est aussi écouter! » rappelle Gilles Chapadeau, conseiller régional de la FTQ.  « Ce gouvernement cherche à isoler et à amoindrir la lutte des étudiants et des étudiantes, qui nous offrent pourtant une leçon de démocratie et de solidarité entre les générations. Ce qu’ils et elles font aujourd’hui bénéficiera au Québec de demain, qu’on souhaite égalitaire » renchérit Marc Nantel du Syndicat de l’enseignement de l’Abitibi-Témiscamingue et de l’Ungava.  Enfin, Isabelle Fortin-Rondeau, porte-parole du Réseau de vigilance constate « qu’il est temps de réunir les luttes sociales en un seul mouvement déterminé à faire reculer le gouvernement sur ses politiques rétrogrades de tarification et de désengagement de l’état. Ensemble, on a le pouvoir de changer les choses! »
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Source : Isabelle Fortin-Rondeau 819-762-3114

Réseau de vigilance A-T
tarification droit de scolarité crise sociale